Le compte
Qu’est-ce que je peux y déposer ?
La conformité ne se joue pas entre Team et Enterprise, mais entre grand public et professionnel.
Choisir la bonne licence Claude, comprendre ce que le DPA encadre vraiment, et vérifier que vous avez le droit d’y déposer la donnée de votre client.
Un prestataire dépose des bulletins de salaire dans son IA pour accélérer une analyse comptable. Rien d’inhabituel, sauf que ces bulletins sont ceux des salariés d’un de ses clients. Et un bulletin de paie contient un numéro de sécurité sociale.
Quatre questions qui se posent dans cet ordre, et jamais l’une sans les autres. Le PDF les déplie sur six pages ; la fiche répond, cette page annonce.
Qu’est-ce que je peux y déposer ?
La conformité ne se joue pas entre Team et Enterprise, mais entre grand public et professionnel.
Le DPA, qu’est-ce qu’il couvre exactement ?
Le DPA encadre Anthropic. Il ne vous autorise rien.
Et si la donnée n’est pas la vôtre ?
Le DPA ne couvre que le dernier maillon.
Caviarder, est-ce que ça suffit ?
Caviarder, c’est pseudonymiser. Ce n’est pas anonymiser.
Elles sécurisent la quasi-totalité des usages courants de l’IA générative au travail, sans expertise juridique poussée et sans renoncer aux gains de temps.
Le bon compte, l’autorisation écrite, puis le strict nécessaire.
Le compte, le contrat, la chaîne et le fichier, avec le cas des bulletins de paie et les réponses aux quatre questions ci-dessus. Gratuite, en échange de vos coordonnées.
Le caviardage avant dépôt peut s’automatiser : CAP’nonyme masque noms, adresses et IBAN directement sur votre poste, sans rien envoyer en ligne.
Fiche d’information, elle ne remplace pas un avis juridique. Les conditions des éditeurs changent souvent : celles citées ici ont été relevées en septembre 2026.